La dernière tourelle
Des hordes de malfaiteurs réduisaient vite à merci les habitants d’une localité, surtout durant les guerres civiles (voir à ce propos La Bande d'Orgères, dans la rubrique Histoire).

Aussi, dans toute bourgade, voulait-on construire des remparts.
L’incurie du bailli de l'époque était telle qu’on ne tenait plus guère compte de sa personne. On s’adressait directement au roi. Il appartenait aux officiers du bailliage d’entériner les lettres obtenues.

Henri Il autorisa donc Angerville à s'entourer de murailles de 4 mêtres de haut (vers 1540). Angerville était alors fermée par des murs très épais; elle possédait une vingtaine de tourelles munies de créneaux et de meurtrières; de larges fossés interdisaient également l’accès de la ville.

Il ne reste de cette époque et des guerres successives, qu'une seule tourelle, rénovée récemment, seul vestige des 20 tourelles avec créneaux et meurtrières qui flanquaient les murailles.